En Côte d’Ivoire et au Sénégal, les réseaux sociaux sont devenus des outils essentiels pour l’accès à l’information, les débats publics et la participation citoyenne — mais aussi des espaces où circulent rapidement des contenus trompeurs et délibérément mensongers.
Avec l’avènement de l’intelligence artificielle et des outils de manipulation comme les deepfakes, ces campagnes de désinformation et de cyberviolences deviennent de plus en plus sophistiquées. Elles prennent la forme de rumeurs, de contenus à caractère sexuel, de discours misogynes, de menaces ou de doxing.
ARTICLE 19 Sénégal, en partenariat avec Polaris Asso, publie un rapport consacré à la désinformation genrée et à ses effets sur la participation des femmes à l’espace public numérique.
Les femmes journalistes, politiques, militantes, artistes et défenseures des droits humains sont exposées de manière disproportionnée à des formes spécifiques de désinformation.
